Alors que le Pays Basque tombe aux mains des franquistes, Aita se voit contraint de quitter son domicile familliale afin de rejoindre sa femme et ses enfants exilés en France.

Il essaye tant bien que mal d’échapper à la peur et de sauver sa peau en se répétant sans cesse la phrase suivante : « Être ensemble, c'est tout ce qui compte ». Il prend le train avec sa cage à oiseau et espère vite retrouver ses trois fils. Après quelques inquiétudes, la famille se retrouve dans une ferme près d'Hendaye. Ama, la mère est nostalgique et solitaire. Elle tient un journal intime dans lequel elle consigne ses secrets et ses sentiments. « Le geste matinal de plonger la plume dans l'encrier me procure un certain réconfort. »

Le récit des familles exilées en général est un thème qui me passionne mais je ne suis pas rentrée dans l'univers des personnages. L’idée du journal intime dans le roman me plaisait beaucoup cependant j'ai eu le sentiment que l'on restait à la surface des faits, si bien que globalement ce livre ne me laissera pas un grand souvenir.